un aigle royale
17/08/2009 13:46 par allyana
Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l'objectivité et la clarté d'esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités.
La Femme Indienne est une épouse fidèle et obéissante. Son mari la respecte. Le guerrier ennemi à l'obligation de lui
laisser la vie sauve. Elle confectionne les habits et les bijoux. L'hiver, elle s'occupe du bois et de l'eau. Les femmes sont
les gardiennes du foyer. Dans de nombreuses tribus, elles assistent aux réunions du conseil. Elles partagent les mêmes
peines et les mêmes joies que les hommes de la tribu. Dès l'âge de six ans, la petite indienne aide sa mère aux petits
travaux du "ménage". s'occupe de ses frères et soeurs et prépare le pemmican ( viande de bison séchée ) et les peaux
des petits animaux tués par son père. A dix ans, elle monte à cheval comme un guerrier,Elle sait tout faire quant à
quatorze ans , on la marie à un jeune brave plus âgé qu'elle.
Dès lors, elle devient une véritable femme indienne. Elle monte et démonte le tipi familial lors des déplacements d'un
territoire de chasse à l'autre, à la suite des bisons. Aidée par ses compagnes, elle dépouille les bêtes abattues. Ce
travail pénible a pourtant sa récompense. Quelle fête pour la tribu que de se régaler des bons morceaux de viande
bouillis ou grillés, comme la graisse de sa bosse. La femme indienne travaille en permanence. Elle prépare et tanne
les peaux durant des semaines. Cette tâche terminée, elle taille les vêtements et les mocassins qu'elle décore avec
talent.
La coiffe des chefs indiens des plaines descendaient généralement jusqu’aux reins.
Dans les clans des plus grands guerriers, elle descendait jusqu’aux talons. Ces parures, gagnées des plumes
après au cours de la vie, ils étaient portées par les Braves, dans toutes les cérémonies, les
grands Conseils… et lorsqu’un visiteur blanc venait dans la tribu.
Le haut des plumes, (appelée hampe) étaient rasées. Cela formait une sorte d’antenne, qui
permettait à celui qui la mettait de communiquer plus facilement avec l’Etre Eternel.